Vous avez tapé « agence IA » et vous êtes tombé sur trente sites qui promettent la même chose avec les mêmes mots. Cette page ne vous dit pas de nous choisir. Elle vous donne de quoi comparer n’importe quel prestataire, nous compris, sur ce qui compte vraiment : qui décide, qui relit, qui possède quoi, et ce qui se passe quand ça se trompe.
Le mot « agence IA » recouvre quatre métiers qui ne livrent pas la même chose, et la plupart des mauvais choix viennent de là. Le cabinet de conseil produit une stratégie, des ateliers et un rapport. Il ne construit pas, ou fait construire par d’autres. L’éditeur vend un logiciel existant, avec de l’IA dedans, et l’adapte à la marge. L’agence de développement construit ce que vous lui décrivez, et sa qualité dépend entièrement de ce que vous savez décrire. Le freelance ou la petite maison fait les trois à petite échelle, avec une seule personne qui cadre, construit et livre.
Aucun n’est meilleur en soi. Un cabinet est utile quand la décision est plus grosse que le projet. Un éditeur est le bon choix quand votre besoin est celui de mille autres entreprises. Une agence de développement convient quand vous avez déjà un cahier des charges solide. Une petite maison convient quand vous n’avez pas encore le cahier des charges et que vous voulez quelqu’un qui le fasse émerger avec vous, puis qui construise.
La première question à se poser n’est donc pas « quelle agence », mais « à quel stade j’en suis ». Si vous ne savez pas encore ce que vous voulez automatiser, une agence de développement vous fera perdre un budget à construire la mauvaise chose, proprement.
Avant de comparer des prestataires, vérifiez qu’il vous en faut un. Une part réelle des besoins qu’on nous décrit se règle avec un outil à quelques dizaines d’euros par mois, et un prestataire honnête vous le dit au premier échange. Le sur mesure se justifie dans trois cas, et presque seulement ceux-là.
Quand le système doit lire et écrire dans vos logiciels, votre CRM, votre ERP, votre outil de devis, avec vos règles à vous. Quand il doit appliquer une règle métier qu’aucun outil générique ne connaît, par exemple ce qui fait qu’un dossier est prioritaire chez vous. Et quand il doit laisser une trace de ce qu’il a décidé, parce que quelqu’un devra pouvoir relire pourquoi une réponse est partie ou pas.
Hors de ces trois cas, méfiez-vous d’un prestataire qui vous vend du sur mesure. Il vend sa journée, pas votre résultat.
Notre diagnostic peut conclure qu’il n’y a rien à construire chez vous, ou qu’un outil existant suffit. C’est arrivé, et nous l’avons dit. C’est ce qui rend crédible le reste de nos recommandations.
Richad AddouChez nous, les chiffres sont publics et réglés phase par phase : le cadrage entre 500 et 800 euros, la première chaîne entre 1 500 et 3 000, les raccordements à vos logiciels entre 500 et 1 500, les tests sur vos cas réels entre 500 et 900, la prise en main entre 400 et 700. Un projet complet se situe donc le plus souvent entre 4 000 et 9 000 euros, et vous pouvez vous arrêter après chaque phase. Le détail est sur la page des tarifs.
Sur le marché, vous verrez tout : quelques centaines d’euros pour une automatisation simple, plusieurs dizaines de milliers pour un cabinet. L’écart ne vient presque jamais de la difficulté technique. Il vient du nombre de personnes facturées, de la part de conseil avant de construire, et surtout de ce qui est compris ou pas. Trois lignes changent tout dans un devis : l’hébergement, la maintenance et les appels aux modèles. Chez certains, elles sont à leur nom et facturées avec marge, tous les mois, pour toujours. Chez nous, elles sont à votre nom et vous les payez directement.
Quand vous comparez deux devis, ramenez-les au même périmètre avant de regarder le total. Un devis moins cher qui garde l’hébergement chez le prestataire est presque toujours plus cher à trois ans.
Il n’existe pas de meilleure agence IA, pour la même raison qu’il n’existe pas de meilleur médecin : il existe celle qui convient à votre cas, à votre taille et au stade où vous en êtes. Les classements qui prétendent le contraire sont écrits par des agences qui s’y placent en tête, ou par des annuaires qui vendent la place. La question utile est « laquelle est la meilleure pour un projet comme le nôtre », et les huit questions ci-dessous servent à y répondre en une heure d’échange, sans classement.
Posez-les telles quelles. Ce qui compte n’est pas seulement la réponse, c’est la vitesse et la précision avec lesquelles elle arrive.
Une agence sérieuse aime ces questions, parce qu’elles éliminent ses concurrents les moins sérieux. Une agence qui s’en agace vous a déjà répondu.
Puisqu’on vous invite à les poser, autant y répondre ici. Ce que nous refusons d’automatiser fait partie du livrable : les décisions qui engagent, un prix, un remboursement, un envoi à une liste de clients, une réponse réglementaire, restent de votre côté par construction. Quand le système se trompe, il s’arrête, signale et attend quelqu’un, et chaque décision laisse une trace relisible. Les comptes, les données et l’hébergement sont à votre nom, payés par vous, sans marge.
C’est une seule personne qui cadre, construit, relit et livre, et c’est à la fois notre limite et notre garantie : rien ne se perd entre un commercial et un développeur, mais nous ne sommes pas une équipe de dix. Le premier cas réel arrive dès la première chaîne, pas à la fin du projet. Ce qui est compris et ce qui revient chaque mois est écrit sur la page des tarifs. Pour reprendre sans nous, il faut la documentation livrée à chaque phase et vos accès. Et pour voir ce qui tourne, les cas clients décrivent des systèmes en production, sans logo quand le client ne le souhaite pas.
Si après ça vous choisissez quelqu’un d’autre avec ces huit questions en main, cette page aura servi.
Celle qui commence par votre métier et non par sa technologie. Le test est simple : lors du premier échange, vous parle-t-elle de vos dossiers, de vos exceptions et de qui décide chez vous, ou de modèles et de plateformes ? Une solution sur mesure ne vaut que si elle épouse une règle métier que vous pouvez formuler. Si personne ne peut l’écrire en une phrase, aucune agence ne la programmera correctement, et la bonne réponse est d’abord un cadrage.
Chez RIA2D, ce cadrage est la première phase, entre 500 et 800 euros, et il peut conclure qu’un outil du marché suffit. C’est déjà arrivé.
Chez nous, un projet complet se situe le plus souvent entre 4 000 et 9 000 euros, réglés phase par phase : cadrage, première chaîne, raccordements, tests, prise en main. Vous n’engagez jamais la totalité d’un coup. Les tarifs sont publics sur la page dédiée.
Ailleurs, les fourchettes vont de quelques centaines d’euros pour une automatisation simple à plusieurs dizaines de milliers pour un cabinet. Ce qui explique l’écart, c’est rarement la difficulté technique : c’est le nombre de personnes facturées, la part de conseil avant de construire, et ce qui est compris ou en option, maintenance et hébergement en premier lieu.
Un indépendant convient si le projet tient dans une seule tête, si vous acceptez sa disponibilité et si tout ce qu’il livre peut être repris par quelqu’un d’autre. Une agence convient si le projet exige plusieurs métiers en parallèle ou une continuité de service contractuelle.
RIA2D est une maison d’une personne, et nous le disons avant qu’on nous le demande. Ce qui compense : rien de ce que nous livrons ne dépend de nous, ni licence, ni serveur, ni compte à notre nom, et chaque phase est documentée à sa livraison. Si votre projet exige une équipe de dix personnes, il ne faut pas nous choisir.
Pas forcément un audit facturé, mais un diagnostic, oui. Trente minutes suffisent souvent pour savoir si le besoin relève d’une automatisation simple, d’un système d’IA, ou de rien du tout. Une agence qui refuse de faire ce tri avant de vendre n’est pas un bon signe.
L’audit complet a un sens quand plusieurs processus se disputent la priorité, ou quand une décision engageante se prend, comme la refonte d’un outil métier. Il est alors payant, et son livrable doit être utilisable par n’importe quel prestataire, pas seulement par celui qui l’a écrit.
Souvent, si. Un outil à quelques dizaines d’euros par mois règle une partie des besoins qu’on nous décrit, et notre diagnostic le dit quand c’est le cas. Le sur mesure se justifie quand l’outil doit lire vos données, écrire dans vos logiciels, appliquer vos règles et laisser une trace de ce qu’il a décidé.
La bonne question n’est pas « ChatGPT ou une agence », c’est « qui relit ce que le système produit, et que se passe-t-il quand il se trompe ». Un outil du marché ne répond pas à cette question. Un système construit pour vous doit y répondre par construction.
C’est la question la plus importante, et celle qu’on pose le moins. Demandez à qui appartiennent les comptes, où tournent les traitements, qui a la documentation, et ce qu’il faudrait à un autre prestataire pour reprendre. Si la réponse commence par « ne vous inquiétez pas », inquiétez-vous.
Chez nous, l’hébergement et les appels aux modèles sont à votre nom et payés par vous, sans marge. Il n’y a ni abonnement obligatoire, ni frais de sortie, ni composant que nous serions seuls à savoir maintenir. Un client retenu par une dépendance technique n’est pas un client satisfait.
Racontez-nous ce qui vous prend le plus de temps en ce moment. On vous dit franchement si c'est automatisable, et par quoi commencer.
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